#25 L’IA progresse. La politique tourne en boucle
Bardella épinglé sur son media training, qui est Willy l'Ancien ?, l'IA et notre mauvaise écriture, le parti Cafard de la Gen Z, Harry&Meghan, un chiffre, un portrait IA et, comme d'hab Elon & Co !
Hola tout le monde !
¿Qué tal ? Je l’ai appris cette semaine : Grasset croule sous les manuscrits depuis le limogeage de son PDG, Olivier Nora.
Pourquoi ? Ben… 200 auteurs ont quitté la maison d’édition depuis, ça fait pas mal de places à prendre…
Voilà pourquoi Vincent Bolloré, proprio du groupe Canal+, Europe 1, Prisma Media, Lagardère, Havas, Gameloft, les magasins Relay, L’Olympia…, peut se permettre de jouer les shérifs : il y a toujours des gens dispos pour bosser dans une profession précaire (auteurs, journalistes, comédiens…)
C’est d’ailleurs comme ça qu’il s’est défendu du virage éditorial du Journal du Dimanche devant la commission d’enquête « Concentration des médias en France » en 2022. Oui, oui. Je me suis tapé les 2h sur YouTube.
Que dit l’éthique du fait de travailler pour des médias ou des maisons que d’autres ont fui comme la peste ?
Bref, voici les résultats de mon dernier sondage : La France est-elle devenue hostile pour les intellectuels ?
17 % Carrément !
67 % T’exagères
17 % Zéro idée
Ok, ok… J’ai pigé : je la ferme. 🤐
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L’Actu de Lola
Un truc de vieux
Un truc de jeune
Pendant ce temps, chez Elon
Chez Zucky, c’est toujours le bordel
L’IA nous fait écrire moins bien ?
Quand le buzz entre en politique
Le prince et la polémique
La chiffre
L’info Good Vibes
L’Actu de Lola
J’ai été en déplacement en Espagne et pas facile de monter un épisode de podcast, écrire des articles, tenir le délai de ma newsletter et créer deux formations pour un organisme de formation médias (+d’infos coming soon).
Le 1er juillet, je donne une conf’ sur Développer sa marque média au Salon All for Content. Et faites un graaaand tour au salon, j’y apprends toujours plein de choses hyper intéressantes sur les tendances, les astuces…
J’ai fait un Tips & Piges - Journalisme au féminin avec Claire Lemaître et Pauline Renaud, autrices de Femmes journalistes. Entre passion et (dés)illusion. Leurs réponses et vos questions étaient si intéressantes qu’on a dépassé de 15 minutes le timing. Prochain live : Piger pour la presse scientifique avec Émilie Gillet, journaliste scientifique depuis plus de 25 ans.
Et… grosse fierté : pour la deuxième fois, ma formation de 4h « Structurer l’angle : de l’intuition à la construction du synopsis » affiche COMPLET ! De nouvelles dates arrivent bientôt.
Petit plus : la semaine du 1er juin, j’anime une formation de 3 jours sur l’écriture journalistique pour le CFPJ.
Un truc de vieux
Sérieusement… Y’a quoi de plus vieux que la corruption d’un politicien ? Et là, c’est pour apprendre à parler aux médias.
Le Parquet européen a ouvert une enquête en 2026 sur l’utilisation présumée de fonds européens par le Rassemblement national. Et ça, dans le cadre de formations de media training dont aurait notamment bénéficié son président, Jordan Bardella, en amont de la campagne présidentielle française de 2022.
On parle d’environ 130 000 euros dépensés entre 2019 et 2021 via le groupe Identité et Démocratie (ID) du Parlement européen. Ces fonds auraient servi à financer des prestations de communication, dont une partie pourrait avoir dépassé le strict cadre des activités parlementaires européennes, selon les éléments rapportés par la presse.
L’affaire fait suite à une plainte de l’association AC!! Anti-Corruption, initialement déposée auprès du Parquet national financier puis transmise au Parquet européen.
Le RN conteste fermement les accusations et affirme que ces prestations auraient été réalisées dans le cadre des règles du Parlement européen, sur des sujets liés à l’activité européenne des eurodéputés concernés. Jordan Bardella, de son côté, se dit à disposition de la justice.
Ce dossier s’inscrit dans un contexte judiciaire déjà chargé pour le parti : Marine Le Pen a été condamnée en 2025 dans une autre affaire liée à la gestion de fonds européens (assistants parlementaires). Elle a fait appel, et une décision est attendue le 7 juillet 2026.
Un truc de jeune
Qui est Willy l’Ancien ? Tu vas pas deviner… 🙄
C’est un projet de rap, fortement soupçonné d’être généré par IA, qui cumule en très peu de temps des millions d’écoutes sur les plateformes de streaming.
IL apparaît début 2026. Peu de contexte, une identité visuelle mystérieuse (silhouette, bonnet à oreilles de lapin…), et surtout aucun artiste clairement identifié. Le morceau Magique devient viral sur TikTok et Instagram, et est aussi diffusé sur des playlists de radio comme Skyrock. Franchement, c’est pas ma tasse de thé, moi qui aime le rock années 80… 🤘

Très vite, ça interroge : c’est de l’IA ou pas ? Ben… c’est ça que les outils de détection et des analyses de production disent, même si rien n’est officiellement confirmé à 100 %. Sur Deezer on peut même lire : cet album contient des titres identifiés comme ayant été générés à l’aide d’une IA.
Qui est derrière ? Probablement un acteur déjà présent dans l’industrie : un producteur de rap, un rappeur comme Lil Zamm ou Booba… Et le fait que l’identité reste floue alors que tout est sur-exposé, alimente forcément les soupçons d’IA.
Attention : la musique générée par IA est pas interdite, mais son cadre reste flou :
des plateformes comme Deezer peuvent ajuster la visibilité ou la monétisation des contenus IA
le cadre juridique autour des droits d’auteur reste en construction
À ne pas oublier : l’IA apprend à partir de contenus existants, ce qui relance le débat sur la création et l’inspiration.
Willy l’Ancien devient surtout un symbole d’une tendance plus large : l’IA est désormais capable de produire des morceaux pensés pour performer sur les plateformes, en s’adaptant aux codes viraux.
Perso, je m’en fiche de savoir qui est Willy l’Ancien. Là où je m’interroge, c’est de voir combien il y en aura d’ici un an. Ces projets sont intéressants mais… je n’en vois pas vraiment le sens artistique.
Pendant ce temps, chez Elon
Ay ay ay… le patron de X a mal, là. Dans son affaire contre OpenAI, le tribunal a finalement donné raison à OpenAI sur plusieurs points de procédure. Je rembobine : Musk accuse l’entreprise qu’il a cofondé en 2015 avec Sam Altman de s’être éloignée de sa mission initiale en tant que fondation à but non lucratif. Elle avait pour vocation de développer une intelligence artificielle au service de l’humanité, éviter que l’IA soit contrôlée par quelques grandes entreprises, au profit d’un modèle beaucoup plus commercial.
Et là, Altman a répondu en publiant des courriels internes montrant qu’Elon lui-même évoquait, dès les débuts, la nécessité d’un modèle commercial capable de lever des milliards de dollars. Ay… ça fait mal, oui. Les documents révèlent qu’il considérait le modèle non lucratif comme insuffisant et qu’il soutenait déjà des structures plus agressives financièrement.
Pour OpenAI, Elon ne serait donc pas opposé au modèle lucratif en lui-même : il serait surtout devenu un concurrent direct avec la création de xAI.
Il affirme aussi défendre l’idée qu’il faut des capitaux gigantesques pour développer une IA avancée. Ça, c’est pas faux. Faut aussi une autre planète pour répondre à la conso d’énergie des prompts IA. Sais pas vous, mais perso je trouve qu’on s’approche de plus en plus d’Interstellar…
Bref, cette affaire n’est pas qu’une guerre entre milliardaires mais le reflet d’une lutte de pouvoir et de contrôle autour de l’intelligence artificielle. Et ça… ça ne fait que commencer.
Puis, Elon est un homme très occupé, mais il a pourtant le temps de s’attaquer au final de The Boys. Le dernier épisode contient plusieurs références satiriques aux milliardaires de la tech et à la politique américaine, avec un personnage rappelant des figures de la Silicon Valley. Le créateur de la série, Eric Kripke, a répondu avec ironie en affirmant que ce type de réaction était « la meilleure publicité possible ».
En parallèle, Elon a aussi visé The Odyssey, le futur film de Christopher Nolan inspiré d’Homère. Il critique notamment le casting de Lupita Nyong’o, estimant que certains choix hollywoodiens privilégieraient la diversité plutôt que la fidélité historique ou mythologique.
Chez Zucky, c’est toujours le bordel
Nouvelle controverse aux États-Unis autour des lunettes connectées Ray-Ban Meta. Le procureur général du Texas a ouvert une enquête visant à déterminer si elles respectent les lois de protection des consommateurs et de la vie privée. Tu m’étonnes… Au design, on dirait des lunettes traditionnelles, mais elles embarquent plusieurs technologies :
caméra intégrée
micro pour l’enregistrement audio
assistant IA (Meta AI)
connexion directe aux services de Meta
Alors, ça veut dire qu’avec elles, on peut enregistrer discrètement des personnes à proximité à leur insu.
Pourquoi le Texas enquête ? Plusieurs questions :
Les utilisateurs peuvent-ils filmer des personnes sans consentement clair ? La LED indiquant l’enregistrement peut passer inaperçue.
Les données biométriques (visages, voix) sont-elles collectées ?
Les infos sont-elles utilisées pour entraîner des systèmes d’intelligence artificielle ? À priori, elles pourraient être traitées sur les serveurs de Meta pour améliorer ou entraîner les systèmes d’IA de Meta.
Les consommateurs sont-ils suffisamment informés ?
Bref, on veut s’assurer que Meta respecte les lois locales sur la transparence et la protection des données.
C’est pas la première fois que des lunettes connectées ravivent des peurs et inquiétudes sur ces usages. Et surtout, on est sur une frontière floue entre gadget et surveillance. J’ai toujours été étonnée qu’on puisse aussi facilement se les procurer chez n’importe quel opticien. J’ai une copine qui les utilise pour enregistrer les conf’ auxquelles elle assiste. Le conférencier est-il lui aussi averti ? Mmm… je pense pas.
On veut tout filmer, tout capturer, tout retenir… Et là, pour les défenseurs de la vie privée, le risque principal est la banalisation de la captation vidéo permanente dans l’espace public. Où est la vie privée dans un contexte tech où tout peut être enregistré ?
L’IA nous fait-elle écrire moins bien ?
J’ai un pote qui ajoute des fautes à ses textes IA pour que les gens ne soupçonnent pas que c’est ChatGPT qui les a pondus. Et puis je tombe sur cet article du Wall Street Journal, où il paraît que cette tendance prend de l’ampleur. L’idée n’est plus seulement d’écrire clairement, mais aussi de paraître “authentiquement humain”, quitte à dégrader volontairement la qualité du texte.
L’article décrit des stratégies assez radicales : certains auteurs ajoutent des fautes, cassent la fluidité de leurs phrases ou adoptent un ton plus brut. D’autres insèrent des éléments très familiers, voire des références culturelles très spécifiques, pour éviter le soupçon d’un texte trop “optimisé”.
Le Wall Street Journal cite notamment des comportements où les écrivains adoptent un style volontairement désordonné ou ultra informel, avec des formulations du type :
“use aggressively casual language, like ‘hey yo, for real,’ or drop a bunch of exclamation points… It feels so icky to do this, but it’s what you have to do to sound human.”
C’est un peu ça moi : j’ai développé un ton copain-copain qui semble vous plaire. L’objectif initial, c’était surtout de m’exprimer librement. À l’époque, je n’utilisais pas du tout l’IA. Mais là, c’est vrai que quand je ne l’utilise pas pour un reportage ou autre, je me dis moi-même : “n’importe quelle IA aurait pu écrire ce papier…” Bref, il y a des rédacs qui me le demandent désormais.
J’ai bien aimé la comparaison à une chasse aux sorcières faite par une copywriter interrogée dans l’article du WSJ :
“It’s like the new McCarthyism… People are demanding proof of something that can’t be proven.”
Le cœur du problème est simple : un texte trop propre, trop fluide ou trop structuré est désormais suspect. Cette perception pousse certains à dé-optimiser leur écriture pour paraître plus humains.
C’est la nouvelle norme : il ne suffit plus d’écrire bien, mais d’écrire d’une manière suffisamment imparfaite pour être crédible.
Mais… l’IA apprend des humains, donc on va rentrer dans une boucle étrange où le chien se mord la queue, parce qu’au même moment l’humain adopte des réflexes de machines. C’est mon cas : je revendique désormais le tiret cadratin que je n’utilisais pas du tout : en Espagne, on privilégie surtout les parenthèses.
Y’en a qui disent que si c’est bien écrit, on s’en fout de savoir qui est derrière, si c’est un humain ou une machine. Perso, si c’est écrit 100 % par l’IA, ça passe pas. Si tu l’as utilisée pour booster ton écriture, l’utiliser comme un coach sans qu’elle écrive à ta place, ça, c’est autre chose.
Quand le buzz entre en politique
Le 16 mai, le Parti des cafards, officiellement Cockroach Janta Party (CJP), a vu le jour en Inde. C’est un mouvement satirique viral de la Gen Z, qui illustre surtout leur malaise et leur frustration face à la situation économique et politique du pays.
Attends, attends… D’où sort un mouvement nommé comme ça ? Ben… il naît après une déclaration attribuée au juge en chef indien Surya Kant, qui compare les jeunes chômeurs à des “cafards”. Faut pas être c*n : les jeunes n’ont pas aimé et ont plutôt revendiqué le terme. Parfois l’humour et l’ironie l’emportent. Vous vous souvenez du mouvement “coglioni” en Italie ?
En 2006, Berlusconi provoque un scandale en déclarant qu’il ne croyait pas qu’il y ait « autant de coglioni » (cons) prêts à voter contre leurs propres intérêts. Ses propos sont largement interprétés comme une insulte à ceux qui soutiennent son rival Romano Prodi et certains opposants se revendiquent alors comme des « coglioni », transformant l’insulte en symbole de contestation ironique contre Berlusconi.
Bref, en Inde, on a lancé le slogan : #MainBhiCockroach (“Moi aussi je suis un cafard”).
Alors, le CJP n’est pas un parti ordinaire, mais plutôt un mouvement en ligne, qui en quelques jours a :
dépassé certains partis politiques majeurs en visibilité en ligne,
rassemblé des millions d’abonnés sur Instagram,
attiré une forte participation de jeunes (notamment 19–25 ans).
Avec memes, humour et satire, le mouvement met en avant :
le chômage des jeunes,
l’inflation,
la corruption,
les fuites d’examens,
la méfiance envers les institutions.
Qui est derrière ? Son fondateur est Abhijeet Dipke, un stratège en communication basé à Boston.
Bon, tu te doutes bien : le mouvement “cafard” a aussi provoqué des tensions :
blocage ou restriction de certains comptes sur les réseaux sociaux,
accusations de récupération politique,
débat sur la frontière entre satire et engagement politique réel.
Certains y voient une vraie expression de colère générationnelle, d’autres un simple phénomène viral. Mouais… perso, je vois plutôt le premier. Ça fait un moment que la Gen Z se sert du pouvoir du buzz des réseaux pour porter un message social (Maroc, Nepal, Madagascar…). Y en a qui les voient comme des flemmards alors qu’ils sont super bien informés et engagés. Et en plus, ils boivent moins et font plus de sport que notre génération. Faut bien apprendre d’eux…
Le “cafard” est utilisé comme symbole : un être souvent méprisé mais extrêmement résistant. Tu m’étonnes, on dit qu’il peut survivre plusieurs jours sans tête, et qu’il est particulièrement résistant à des conditions extrêmes.
Alors, est-ce que je voterais pour un parti avec ce nom ? Euh… non. En Espagne, ces bêtes ont cinq fois la taille des cafards français et… elles volent ! Donc, on panique bien, hein…
Le prince et la polémique
Harry et Meghan doivent être rentables chez Netflix, depuis qu’ils ne vendent plus de merchandising pour la Couronne. Alors, via leur société Archewell Productions, ils développent un film inspiré de la guerre en Afghanistan. Il est adapté du livre No Way Out: The Searing True Story of Men Under Siege d’Adam Jowett, un commandant britannique.
Je n’ai pas à vous dire que c’est un projet lié au passé militaire d’Harry. Il a lui-même servi en Afghanistan lors de deux missions dans l’armée britannique. Ah bon ? Ça apporte un certain poids de légitimité (au moins plus que le show With Love, Meghan, où on voit la duchesse remuer une sauce avec un écumoire du bout des doigts, comme si… c’était la première fois…)
Bref, sur le net, les critiques n’ont pas tardé à arriver. Surtout sur Reddit, où certains disent que c’est un projet à la Meet Me at the Lake, annoncé mais qui ne verra peut-être jamais le jour, et où ça craint surtout que ce soit une tentative de se donner une image sérieuse…
Comme pour beaucoup de projets du couple, il est passé à la loupe avec un œil hyper exigeant. Parfois je trouve qu’on est trop durs avec eux, mais j’avoue que je ne suis pas fan de ce qu’ils produisent.
Le chiffre
25,9 %
C’est la part du trafic issu de ChatGPT vers les médias que Le Monde capterait à lui seul dans les mentions, selon plusieurs analyses liées au GEO, grâce aux accords bilatéraux signés avec OpenAI.
À vous, en tant que lecteurs de presse, d’être un peu plus exigeants sur les résultats des chatbots. Allez voir directement les sites des médias et autres. Ne vous conformez pas à là où l’IA vous dirige, mais vérifiez par vous-mêmes.
L’info Good Vibes
L’artiste britannique Es Devlin présente A National Portrait, une œuvre participative qui utilise l’intelligence artificielle pour construire un portrait collectif du Royaume-Uni.
Tiens, là, tu dois m’expliquer comment ça marche…
Présenté à la National Portrait Gallery du 14 mai au 27 octobre 2026, les visiteurs peuvent envoyer leur selfie via le site Google Arts & Culture ou un QR code sur place. Leur image sera transformé par une IA en portraits dessinés dans une esthétique proche du langage visuel de l’artiste.
Chaque contribution vient enrichir une composition globale, qui prend la forme d’un portrait national évolutif, où chaque participant vient enrichir l’œuvre, via un système généré et orchestré par l’IA.
Qui crée l’œuvre, alors ? L’IA sert à :
convertir les visages en dessins stylisés,
unifier l’ensemble dans une même esthétique,
alimenter une œuvre qui se met à jour au fil des contributions.
Le système repose sur des technologies de génération d’images développées notamment avec Google Arts & Culture.
Perso, c’est avant tout une œuvre vivante. J’aime bien, mais faut pas que tout devienne 100 % des œuvres. L’originalité, c’est une des clés de l’art.
Jusqu’ici, la #25 édition de L’Actu, ce truc de vieux. Merci d’avoir pris le temps de lire mes élucubrations. 🙏
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Et si elle te parle vraiment, tu peux m’offrir un café. ☕
Allez, t’auras appris 10 nouveaux trucs aujourd’hui.
À bientôt pour une nouvelle dose d’Actu !






Ça me tue cette tendance à écrire moins bien pour ne pas faire trop IA ! Et justement, c’est drôle que tu en parles car j’ai écris sur ça récemment aussi !
Si ça t’intéresse et au cas où tu l’aies raté 😉 :
https://substack.com/@lauriegubian/note/p-195730991?r=ek901&utm_medium=ios&utm_source=notes-share-action